Table ronde avec Pierre-Emmanuel Dufayel (université Caen-Basse-Normandie), Insa Eschenbach (directrice du mémorial de Ravensbrück) et Christine Eckel (Université Helmut-Schmidt, Hambourg) animé par Stefan Martens (IHA).
De l’automne 1944 à sa « libération » en mai 1945, le camp de Ravensbrück occupe une place centrale dans le système concentrationnaire nazi, évolue et se transforme en un centre de mise à mort. Ce camp, majoritairement occupé par des femmes, interroge aussi par ses spécificités: la Kinderzimmer (chambre des enfants), le statut des déportées politiques et l’arrivée de femmes d’Auschwitz dans la dernière année.
